1ère soirée en club #2

On décide d’en profiter pour s’embrasser copieusement, se caresser sensuellement comme il est difficile de le faire normalement en public. 

Puis on se frotte nos sexes, d’abord à travers nos vêtements puis rapidement en passant nos mains en-dessous. 

E remonte facilement ma robe et me retire ma culotte. De mon côté j’ouvre sa braguette, baisse son pantalon et libère sa queue. 

A ce moment, notre salle est vide. Seul le serveur doit pouvoir m’entendre quand je jouis au bout de quelques minutes. Je crois que E est nu à ce moment, assis sur la banquette. Je le branle jusqu’à ce qu’il s’arrête quelques secondes pour attraper un paquet de mouchoirs juste à côté de nous. On se regarde amusés. On laisse nos verres de whiskys que l’on n’a pas encore terminés. 

On se dirige nu vers la salle de bain pour se doucher. On revient ensuite à notre place, vêtus de nos serviettes. On termine nos whiskys. Quelques rares couples sont arrivés. Un sur la banquette à notre gauche. J’ai encore une de mes montées de franche rigolade quand je réalise, au bout de plusieurs minutes, que la personne directement sur notre gauche et dont je n’aperçois pas le visage, caché par le muret ajouré, est en fait un homme avec suffisamment de gras pour faire penser à un sein de femme. La femme qui l’accompagne est plutôt jolie avec de longs cheveux noirs.

Ce couple se met à se caresser, se chevaucher. Si je n’ose pas trop regarder à la fois mi-gênée et mi-apeurée qu’ils interprètent cela comme un appel du pied pour venir nous rejoindre, j’observe avec curiosité qu’E ne se prive pas pour les mater. Cela semble même l’exciter si bien qu’il se retrouve à nouveau à me caresser le clitoris. On ne peut pas dire que cela me dérange. Je suis assise sur E, lui faisant dos, ma main gauche appuyée sur la banquette. Les cheveux de la nana d’à côté me frôlent la main. Elle est allongée sur la banquette et dépasse de son alcôve. Je fais semblant de ne pas le remarquer. Mais je me dis à nouveau que j’aime bien ses cheveux.

Quelques personnes entrent et nous surprennent dans cette position. Je ne sais plus très bien car je crois que c’est le moment que je choisis pour jouir longuement et bruyamment devant ces gens qui doivent encore être tout habillés. E ne jouit pas ce coup-ci bien qu’il semble très excité. On s’arrête alors.

Parmi les personnes qui sont arrivées, il y a un homme âgé, plus de 70 ans, presque voûté. Il s’installe avec sa compagne en face, après m’avoir longuement regardée. Le couple dont les cheveux de la femme m’ont caressée s’approchent d’eux et leur font un signe rapide pour demander s’ils peuvent s’installer. L’homme et la femme du couple se retrouvent à doigter et caresser les seins de la compagne du vieux. Pendant ce temps, ce dernier ne fait pas grand chose à part admirer. Cela dure un moment. Je regarde de temps en temps par simple curiosité. E semble plus absorbé par ce moment hors du temps même si ce “vieux” le perturbe un peu. Au fond, moi je trouve cela plutôt chouette qu’il puisse y trouver son compte de cette façon à son âge et qu’un couple plus jeune soit ouvert à leur “venir en aide”. Le mec plus jeune prend ensuite sa compagne en levrette tandis qu’elle s’appuie contre le mur. On entend clairement le bruit des peaux qui claquent.

On choisit ensuite de se rhabiller. Un coup de gel hydroalcoolique et on retourne au bar avec nos masques commander un verre de soft, disponible en illimité avec le billet d’entrée. On retrouve notre place, nos serviettes ont été retirées, les banquettes nettoyées. C’était une bonne idée de se rhabiller. Il doit être 21h30 et de nouveaux couples arrivent dans une ambiance de bar classique. Tout le monde est habillé et boit sagement son verre.

J’entends un homme dire à sa compagne “oui, ma femme a la même, c’est très pratique”. Je ne sais pas de quoi ils parlent mais cela m’amuse de découvrir ces couples illégitimes ou non, qui viennent se mélanger ici. Des jeunes, des moins jeunes, pas très nombreux à cette heure et en semaine. L’ambiance a bien changé. Les gens s’observent discrètement sans savoir encore comment cette soirée va subtilement glisser vers autre chose qu’un verre bu assis sur une banquette…

C’est ce moment que l’on choisit avec E pour partir. Je renfile ma longue robe. Il est 22h. On mangerait bien un bout. On trouve un restaurant où grignoter. On est souriant, complice, on partage ce petit secret.  Nous seuls savons d’où nous venons avant de nous installer à cette terrasse pour partager un verre et un repas, tout simplement.

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